13.01.2006
Trachée de boue
tu voudrais tant couvrir ton front
Torsion d’horreur d’acier
Im à
Per leur
Mé pluie
Able de sous france
Doux-Leur
Des-Illusions Sans Substance
Et ta peau pierre peu à peu rouille
feu à feu
Prométhée Tu
as si bien chauffé
notre intellect qu’il
brûle
à
sang
D’où
Les hennissements qui vrillent ton œillère D’où
abÎmes, hurLeMents de silence
Convulsions de prières
Veines
Ouvertes sur le repli de soi Derrière ces boucliers de papier
Méduses de tourmentes
Qui figent par leur terre- tendue vers l’
-heure de se coucher en fin Comme une noisette oubliée là par un Écueil
Étourdi
09.01.06 22h19
01:15 Publié dans Poésie perso | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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