30.01.2006
La Chaleur d'un Appui
quoi de plus triste
qu’un rire orphelin
orphelin de soi
pupille rivée sur ce grain d’apostrophe
livré au tourbillon de portes closes
miroir brûlé par ce sOleil de Vers-où
étincelle errante étouffée
de solitude
perche tendue
parmi les glaces de silences
au-dessus du gouffre
face aux lances de mépris
mais
de l’autre côté du fil
peut-être
un coin d’Oreille
Amicale
?
30.01.06
20h29
20:37 Publié dans Poésie perso | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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